
Jusqu’à la version 19 le cloud storage servait uniquement aux Cloud Projects.
je vous invite donc à relire l’article les concernant car il va y avoir bcp de similitude

Workflows, Trucages & Montages

Jusqu’à la version 19 le cloud storage servait uniquement aux Cloud Projects.
je vous invite donc à relire l’article les concernant car il va y avoir bcp de similitude
Cette technologie initialement développée pour MacOS (l’OS des Mac) par Apple , qui fait désormais partie intégrante de l’ensemble des OSs (MacOS, iOS, IPadOS) tournant sur le matériel (Mac, iPhones, iPads) Apple.
ColorSync permet d’assurer la représentation (de la vidéo sur l’écran) la plus fidèle aussi bien en ce qui concerne le Gamut que le Gamma. C’est une conversion d’espace colorimétrique (souvent une réduction d’espace colorimétrique).

Regardons un cas pratique : Lecture d’une video HDR sur un écran de MacBookAir/Imac. Les Espace colorimétriques sont bien différents (gamuts et Gammas) :
Le Gamut et la plage de luminance de la vidéo sont plus grands que ceux de l’écran. ColorSync assure une gestion de la couleur d’affichage.

Malheureusement sa présence dans MacOS n’en garanti pas son utilisation dans tous les logiciels ⚠️. Voici 2 exemples :

ColorSync essaye d’afficher le plus fidèlement possible du Gamut Rec2020 & Gamma PQ (1000 nits) sur un écran Gamut P3-D65 et Gamma 2.2 (500 nits)

ColorSync n’est pas utilisé , la vidéo HDR Gamut Rec2020 & Gamma PQ (1000 nits) est affichée sans conversion sur l’écran Gamut P3-D65 et Gamma 2.2 (500 nits). C’est du HDR « Flat » ➧ du grand n’importe quoi !
Pour les logiciels comme IINA (précédemment illustré), le Colorsync va chercher ses infos dans :
Conversion colorimétrique ColorSync = Tags colorimétriques ➧ Profil de l’écran

Dans Resolve, les viewers peuvent faire appel ou pas à ColorSync grace à la case à cocher : Préférences Resolve ➧ System ➧ General ➧ Use Mac display color profiles for viewers.



Pour Resolve (avec l’option activée) c’est l’Output ColorSpace qui fera office de « Source » Colorsync.


Conversion colorimétrique ColorSync = Output color space ➧ Profil de l’écran
Apple a plus d’un tour dans sa poche. Comme Apple connait exactement les dalles des moniteurs de ses MacBook Air/Pro, iPadPro, iMac, iPhones & XDR Displays, elle va un cran plus loin :

Dans ce cas les Préférences Système ➧ Moniteurs ne permettent pas de régler le profils de la dalle du moniteur mais bien de simuler un moniteur (à une norme bien précise).

Il y a alors une double conversion :
Tags colorimétriques ➧ Préréglage ➧ Profil de l’écran
Output color space ➧ Préréglage ➧ Profil de l’écran
C’est plutôt « futé » de la part d’Apple. cela simplifie les choses tout en nous cachant le vrai profil de l’écran !

Si les tag colorimétrique/Output colorSpace correspondent au Préréglage XDR .. il n’y aucune conversion …. la double conversion devient une simple conversion cachée (mais fidèle).
Les captures d’écran ci-dessous prennent en compte, bien évidemment, la transformation ColorSync … vers un écran sRGB ….. SDR.
Mon point de départ est un fichier « Rec709 » avec les Tag colorimétriques (1-1-1). voilà ce à quoi il ressemble dans Quicktime (ColorSync en action) :

Puis j’ai converti avec Resolve ce fichier dans d’autres Espaces Colorimétriques (avec les tag colorimétriques correspondant ) sans compression de Gamut ni de Tone Mapping. J’ouvre ces exports dans Quicktime. Voici leur capture d’écran :

On distingue 3 groupes :
Colorsync offre 2 variations pour le SDR, dont une fidèle par contre pour le HDR, c’est totalement inutilisable (techno trop vielle).
Revenons un peu en arrière et regardons le viewer de Resolve lors de la conversion de ce fichier dans les différents Espaces colorimétriques.

On distingue enfin encore 3 groupes :
C’est plutôt un joli progrès !!
Enfin regardons ce qui est similaire aux 2 logiciels :
| Identique | Différent |
| Rec709 Scene Rec709 G2.4 Rec2020 G2.4 P3D65 G2.6 sRGB | Rec709 Gamma 2.2 P3D65 gamma 2.2 Rec2020 HGL Rec2020 PQ |

Les Métadonnées sont affichées ou complétés manuellement dans la page Media… elles permettent d’accéder rapidement aux plans du MediaPool pour un Monteur (Grace au Smart Bin), ou sélectionner des plan pour L’étalonneur (Smart FIlter). Mais leur utilisation, va bien plus loin.
(suite…)
D’une manière générale le viewer ne résolve ne sert pas de référence pendant l’étalonnage. Le moniteur de monitoring est un écran calibré qui affiche seulement les couleur envoyées par Resolve. Il fait référence pour le Revieweing, la masterisation et la diffusion. Regardons cela et les evolutions…
(suite…)
Avec la version 20, on pourrait croire que Resolve a enfin pris le virage de l’IA. Il n’en est rien! Resolve a simplement pris le virage du Marketing de l’IA. Regardons cela de plus près.
(suite…)Voici un article qui va abordé deux astuces (possibles à partir de Resolve 19) que j’utilise dans mon travail.
Truquer 2 plans issus du même rush. Comme le cadre est fixe les trucage sera (très similaire) ➧ c’est le cas idéal d’utilisation de la « reference composition »

Le trucage est d’ajouter des flammes qui sorte d’une fenêtre.
Resolve 20 apporte un nouveau réglage qui change le fonctionnement de ce que je présente. bien vérifier que dans les Project Settings ➧ Fusion ➧ Legacy Fusion Composition Frame Count soit Activé !
Chaque plan dure 2s et sont espacés de 3s.
La référence composition étant une une composition unique pour plusieurs plans, sa durée englobe tous les plans de la timeline. Dans mon cas elle dure 2s+3s+2s =7s.
Concrètement dans fusion le MediaIn1 est le premier plan entre 0 et 2 secondes mais il est aussi le second plan entre 5 et 7 Secondes. Cela se voit très bien dans le panneau Keyframe.
Illustration
Il faut donc que les flammes importées au moment du trucage du premier plan soient d’au moins 7 secondes pour qu’elles soit présentes aussi sur le second plan.
Sinon les assets comme les flammes, peuvent être bouclés à l’infini : MediaIn ➧ Loop

Une problématique sont la gestion des masques dans le temps. Ici le second plan à besoin d’un masque alors que pas le premier plan.

Pour des masques de quelques images, le MaskPaint est parfait (première astuce).
Sinon il faudra animer le paramètre Level des autres masques

Voici la seconde astuce : Utiliser « / » dans le champ File Name pour créer des (sous-)dossiers.

La création de dossier est obligatoire pour les suites d’image
Rendre à nouveau , utilisera les mêmes dossiers mais n’écrasera pas les fichiers déjà existants. La fonction Render In Place incrémente le Nom :

Fusion occupe une place un peu particulière dans Resolve : Il travaille sur les sources mais en même temps peut avoir son propre Espace Colorimétrique (En fonction de Color Science). Cela posait des soucis de Monitoring et Viewer. Voyons comment Resolve 19 permet une bonne adéquation de la couleur entre les viewers de Fusion et Color/Edit.
(suite…)
Tout installation de Resolve efface la précédente , de sorte qu’il n’y a qu’un seul logiciel Resolve par machine. Nous entrons dans la période de Resolve 20 BETA. Or ce logiciel, tout aussi attirant soit il, est déconseillé pour la production/le travail.
Voici comment faire co-exister les 2 versions sur MacOS, le temps que cette nouvelle version soit stable.
(suite…)Fusion occupe une place un peu particulière dans Resolve : Il travaille sur les sources mais en même temps peut avoir son propre Espace Colorimétrique (En fonction de la Color Science). Cela posait des soucis de Monitoring et Viewer. Voyons comment Resolve 19 permet une bonne adéquation de la couleur entre les viewers de Fusion et Color/Edit.
(suite…)
Cette technologie initialement développée pour MacOS (l’OS des Mac) par Apple , qui fait désormais partie intégrante de l’ensemble des OSs (MacOS, iOS, IPadOS) tournant sur le matériel (Mac, iPhones, iPads) Apple.
ColorSync permet d’assurer la représentation (de la vidéo sur l’écran) la plus fidèle aussi bien en ce qui concerne le Gamut que le Gamma. C’est une conversion d’espace colorimétrique (souvent une réduction d’espace colorimétrique).

Regardons un cas pratique : Lecture d’une video HDR sur un écran de MacBookAir/Imac. Les Espace colorimétriques sont bien différents (gamuts et Gammas) :
Le Gamut et la plage de luminance de la vidéo sont plus grands que ceux de l’écran. ColorSync assurément une gestion de la couleur d’affichage.

Bien que loin d’être parfait, Colorsync offre un confort de travail avec une représentation plus naturelle à hauteur des capacités du moniteur. Malheureusement sa présence dans MacOS n’en garanti pas son utilisation dans tous les logiciels ⚠️. Voici 2 exemples :

ColorSync essaye d’afficher le plus fidèlement possible du Gamut Rec2020 & Gamma PQ (1000 nits) sur un écran Gamut P3-D65 et Gamma 2.2 (500 nits)

ColorSync n’est pas utilisé , la vidéo HDR Gamut Rec2020 & Gamma PQ (1000 nits) est affichée sans conversion sur l’écran Gamut P3-D65 et Gamma 2.2 (500 nits)
Pour les logiciels comme IINA (précédemment illustré), le Colorsync va chercher ses infos dans :
Tags colorimétriques ➧ Profil de l’écran

Dans Resolve, les viewers peuvent faire appel ou pas à ColorSync grace à la case à cocher : Préférences Resolve ➧ System ➧ General ➧ Use Mac display color profiles for viewers.



Pour Resolve (avec l’option activée) c’est l’Output ColorSpace qui fera office de « Source » Colorsync.


Output color space ➧ Profil de l’écran
Apple a plus d’un tour dans sa poche. Comme Apple connait exactement les dalles des moniteurs de ses MacBook Air/Pro, iPadPro, iMac, iPhones & XDR Displays, elle va un cran plus loin :

Dans ce cas les Préférences Système ➧ Moniteurs ne permettent pas de régler le profils de la dalle du moniteur mais bien de simuler un moniteur (à une norme bien précise).

Il y a alors une double conversion :
Tags colorimétriques ➧ Préréglage ➧ Profil de l’écran
Output color space ➧ Préréglage ➧ Profil de l’écran
C’est plutôt « futé » de la part d’Apple. cela simplifie les choses tout en nous cachant le vrai profil de l’écran !
pour cela je vais utiliser QuickTime qui utilise ColorSync. Les captures d’écran ci-dessous prennent en compte, bien évidemment, la transformation ColorSync.
Mon point de départ est un fichier « Rec709 » avec les Tag colorimétriques (1-1-1). voilà ce à quoi il ressemble dans Quicktime (ColorSync en action) :

Puis j’ai converti avec Resolve ce fichier dans d’autres Espaces Colorimétriques sans compression de Gamut ni de Tone Mapping. Voici leur capture d’écran :




Les fichiers SRGB et P3-D65 restent « fidèles » avec ColorSync. C’est plus compliqué pour les Espaces Colorimétriques HDR. Le HLG s’en sort bien (à cause de sa retrocompatibilité avec le SDR), Le PQ est délavé (dommage!).

Le stockage est un vaste sujet et ici je vais essayer de dépoussiéré un précédent article et amener un peu de clarté/simplification. Le mot « disque dur » n’est donc plus rattacher forcement attaché à la réalité de plateaux (disques) tournants sur lesquels sont inscrits les informations. …
il existe 2 types de Disques


Parmi ces caractéristiques celles qui nous intéressent particulièrement sont le débit et les IOPS. Pour faire simple:
En version externe , ils sont souvent dans un boitier peu onéreux équipé d’une connectique USB-C (1000 Mo/s). Malheureusement ça bridera les nvme.
C’est la véritable question, qui permet de comprendre la subtilité de chaque élément et, d’ainsi de, prendre la bonne decision du support de stockage (sujet de l’article). Voici une liste :
On va donc attribuer un type de support pour chacun de ces éléments en fonction de leur spécificité

La première Subtilité est que quand la quantité d’espace de stockage dépasse le plus gros des disques actuel, on combinera des disques : c’est du RAID !! Attention au triptyque, performance-sécurité-espace de stockage !!
La seconde subtilité est que l’on peut avoir des disques dur en RAID de plusieurs manières :


Dans la suite de l’article sur le Render In Place, nous allons voir comment créer une LUT dont les VFX ont besoin pour voir et travailler correctement avec l’espace colorimétrique du fichier que vous leur envoyez.
Dans un nouveau projet,

Dans la page Color


Regler l’effet comme suit :

Nommer le fichier LUT : DWG_DI_to_sRGB_240628.cube et l’envoyer aux VFX.
Suite à l’article sur le Transcode des Raw en EXR, j’ai décidé d’illustrer la fonction Render-in-Place, d’un point de vue colorimétrique. Arrivée avec la version 17 de Resolve, la commande Render-in-Place continue de gagner en fonctionnalité et en souplesse. Avec Resolve 18.6 elle atteint une maturité adaptée pour la production.
(suite…)
Les projets Resolve sur le Cloud (BlackMagicDesign) arrivés avec la version 17, ont permis de simplifier le travail à plusieurs en même temps (collaboratif- Multi User) ou les uns après les autres. Cela inaugure l’ère du service payant.
(suite…)
Les fichiers RAW demande beaucoup de ressource machine. C’est la débayerisation. C’est autant de puissance que l’on n’a pas pour le travail de post-production : Trucage ou Etalonnage.
De plus aujourd’hui la majorité des RAW sont (aussi) compressés, cela amplifie la problématique… une sorte d’étouffement de la station VFX ou Etalonnage.
Nous allons voir comment contourner ce problème en transcodant un RAW en EXR tout en :
(suite…)