Qualité Constante

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Passons en revue les différentes méthodes d’encodage, de la plus vielles à la plus …. efficace.

Débit Constant

Historiquement le débit de video compressée est constant et indépendant de la complexité intrinsèque des images.

Ce qui amène a la situation connue :
Toute image trop complexe pour le débit fixé par le codec (ou l’utilisateur) sera visuellement dégradée : partie cyan du graphique.

Il suffit alors d’augmenter le débit pour qu’aucune des image ne soit dégradée.

Ce qui est intéressant c’est la vérité inverse.

Combien d’image visuellement non dégradée profite d’un trop grand débit ?
La réponse est : une grande majorité.

On peut donc en conclure à un gâchis d’espace disque et de bande passante phénoménal.

Débit Variable

Le « débit variable » est une amélioration du « débit constant », mais présente plusieurs désavantages :

  • Toujours un bon gâchis de bande passante
  • Beaucoup d’essai d’encodage pour optimiser/trouver les bonnes valeurs des débit Moyen & Max
  • Encore plus de temps : il y a une « passe d’analyse » en plus (encodage 2 passes)

Qualité Constante

Comme évoqué par le graphique la Qualité Constante permet d’avoir une Qualité de compression identique quelque soit la complexité des images.

Il en résulte un débit aussi variable que les images, ce qui peut-être problématique parfois

Il est possible de choisir la « Qualité de compression ». c’est d’ailleurs le seul réglage. Il peut-être mauvais :

  • soit trop bas : toutes les images seront mauvaises
  • soit trop haute : chaque image gâche du débit. Malgré cela, ca sera sans doute l’approche la plus simple

Compression Constante

Il existe un quatrième type qui est très proche de la Qualité constante, c’est la compression constante ….dont le paramètre principale est le CRF pour constant rate Factor.
Il est moins performant que la qualité constante mais beaucoup plus répandu dans les logiciels.

Discussion IA : Alors pourquoi le CRF échoue quand même ?

Parce que le CRF pilote le niveau de compression (le QP), pas la qualité visuelle finale.

Et la relation entre « niveau de compression » et « qualité perçue » n’est pas la même selon le contenu.

Imagine deux scènes :

  • 🌅 Un coucher de soleil, ciel dégradé, peu de détails fins
  • 🎬 Une bagarre dans la neige, avec du grain, du flou de mouvement, des textures partout

Si tu appliques le même QP aux deux :

  • Le coucher de soleil sera superbe (peu d’information à encoder, la compression ne se voit pas)
  • La bagarre sera dégradée (énormément d’information, la même compression détruit beaucoup plus de détails)

Le CRF maintient un effort de compression constant, pas un résultat visuel constant.